Anatomie et injections de la face

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Anatomie et injections de la face

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L'approximation ne peut garantir un résultat satisfaisant
  • MAÎTRISE

  • SÉCURITÉ

  • RIGUEUR

  • EXIGENCE


BEAUTÉ ET SÉCURITÉ
Les traitements de médecine esthétique par injections au niveau du visage sont de plus en plus courants, et doivent répondre à des critères stricts de rigueur et de sécurité, pour obtenir un résultat optimal, harmonieux et naturel.

L’objectif est très clair : minimisation des risques et optimisation des résultats pour des patients(es) toujours plus exigeants. Dans ce contexte, on ne peut imaginer procéder à des injections sans une parfaite connaissance de l’anatomie :

l’approximation ne peut garantir un résultat satisfaisant !

Si l’approche globale est la tendance actuelle pour rééquilibrer l’harmonie générale d’un visage, il est impératif de rappeler que l’anatomie de la face s’envisage par plans différents selon la zone à traiter, et l’objectif souhaité (volume, comblement, hydratation profonde, …)


PRÉCISIONS

Une parfaite connaissance de l’anatomie de la face et du cou permet de définir efficacement les plans d’injections, pour éviter les incohérences esthétiques désastreuses que l’on connaît. D’une lèvre projetée de manière excessive alors qu’elle doit être redessinée avec élégance, à un visage figé, en passant par un sourcil trop relevé, ces erreurs peuvent et doivent être évitées.

EN PRATIQUE
Si l’on s’intéresse aux injections de toxine botulique, certaines zones de la face sont particulièrement dangereuses.

Par exemple, au cours des injections au niveau de la patte d’oie, la partie basse du muscle orbicularis oculi (O.O.) est particulièrement proche de l’insertion du muscle zygomaticus major, une injection trop basse pourrait donc entraîner une asymétrie temporaire de la commissure labiale. Au cours des injections du muscle depressor anguli oris (D.A.O.) pour modifier les rides d’amertume et la position du modiolus, une injection trop antérieure ou trop profonde pourrait atteindre le depressor labii inferioris (D.L.I.) et provoquer une gêne à la mobilité labiale inférieure. En ce qui concerne l’association d’injections volumatrices avec un nappage sous cutané pour traiter les rides superficielles, il est essentiel d’utiliser le bon produit dans le bon plan anatomique. Chaque muscle a une fonction bien précise et l’injecteur doit respecter les balances musculaires des muscles releveurs et des muscles abaisseurs. L’anatomie du visage est complexe, abritant plusieurs zones de danger, imposant de connaître parfaitement les rapports avec le nerf facial et l’artère faciale pour réaliser un acte en toute sécurité.


OBJECTIFS

Qu’il s’agisse d’acide hyaluronique, de toxine botulique, de graisse ou encore de fils, les injections auront une action efficace sur la correction et la prévention des rides et des sillons, le relâchement cutané et la perte de volume. Si maîtriser son sujet offre un gain de temps considérable, avec des injections précises et efficaces, c’est aussi et surtout un gage de sécurité.

Tous les plans anatomiques du visage n’ont pas vocation à accueillir toutes les injections, qui doivent être adaptées en fonction 1) de l’objectif esthétique du patient, 2) de l’objectif technique du praticien. Connaître parfaitement l’anatomie permet à l’injecteur de convertir une demande esthétique en objectif réalisable, sans commettre d’erreurs parfois dramatiques. Un geste sûr et précis sera d’autant plus efficace qu’il sera fluide et doux, et donc moins traumatisant. Idéal pour fidéliser des patients toujours plus informés et exigeants.


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